Je pense donc je grimpe.

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dimanche 31 mars 2013

Pourquoi le magazine d’escalade et d’alpinisme Nospot.org a-t-il été la cible d’une attaque de hackers ?

Pendant plus de deux mois, le site http://www.nospot.org a été la cible de hackers. Pourquoi s’en prendre à Nospot ? Pas mal de grimpeurs se posent cette question. Pour en savoir un peu plus sur cette affaire, j’ai décidé d’interviewer le « grand (kan)gourou de la secte Nospotienne »; Brice Cornet. Mais avant d’entrer dans le vif de sujet, j’ai également décidé de lui poser quelques questions plus générales, afin de permettre aux internautes de mieux connaitre ce site internet.

Hello Brice, alors Nospot c’est quoi ? Et d’où vient ce nom ?

Bin, Nospot est un site web. (Rire) Et pour le nom, c'est tout bête! Nospot provient de la contraction de "Nos spots", donc nos spost d'escalade, nos bons plans de grimpe à partager entre amis.

vendredi 27 juillet 2012

LA MATURITÉ DE L’ESCALADE ET LE CHEMIN VERS LES JO PASSENT PAR LE PARACLIMBING.

Depuis de nombreuses années, les grimpeurs attendent l’arrivée de l’escalade au panthéon des sports olympiques.
 
Seulement voilà, pour être sport olympique, il faut aussi une fédération d’escalade pour les handicapés : une fédération organisée, structurée, connue et reconnue de tous les grimpeurs non-handicapés.
 
Philippe Ribière se bat depuis 12 ans pour cette cause. Une cause qui est de plus en plus entendue.

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Alors que l’équipe Nospot se baladait au Japon, au mois de décembre 2010, nous sommes tombé sur Philippe et assez étonné, je lui ai demandé ce qu’il faisait là :

Bah et toi alors ?  

Non mais c’est moi qui fais les interviews donc c’est moi qui pose les questions.

Ah oui c’est vrai. En fait, je suis ici pour tourner le film Wild One ( http://www.filmit.si ) tout en faisant une petit slideshow et le hasard des choses fait qu’il y a aujourd’hui une étape de Coupe du Monde donc voilà je grimpe aujourd’hui.  

Donc ça y’est, elle existe enfin cette fameuse catégorie Paraclimbing?

Yes ! Après des années de galère, de militantisme et du soutient de mes sponsors... On a fait table rase du passé avec la Fédération Française et Internationale… Oui, aujourd’hui je suis un des heureux participants de cette compet adaptée aux handicapés mise en place par l’IFSC, en parallèle des compétitions de grimpe classique.

INTERVIEW DE PHILIPPE RIBIERE: UN GRIMPEUR NÉ POUR FAIRE BOUGER LES MENTALITÉS.

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Il a grimpé en Europe, aux USA, au Japon et en Inde où Petzl l’a envoyé pour promouvoir l’escalade dans des écoles, les ONG et autres fondations.

Il est aussi un prophète sans bâton qui estime que s’il arrive à toucher une seule personne c’est qu’il fait assez bien son travail.

Handicapé physique, mais aussi et surtout sportif professionnel, Philippe Ribière nous livre sa vie, sa grimpe et son combat.


Bonjour Philippe. Alors pour ceux qui ne te connaisse pas, tu as es à ma connaissance le seul grimpeur professionnel de la planète grimpe qui est atteint d’un handicap physique lourd. Pourrais-tu expliquer comment tu as découvert la grimpe ?


En fait j’ai appris la grimpe pas hasard vers mes 16-17 ans où j’étais fort en vélo et j’ai voulu me lancer là-dedans à fond. Malheureusement et heureusement, j'avais trouvé un groupe cycliste mais l'entraineur a refusé mon inscription. J’avais la rage…Alors, je me suis rappelé de ce camp d’été où j’avais découvert l’escalade. Je me suis diriger vers un club de grimpe pas loin de chez moi et ils m’ont bien accueilli.

JYOTHI RAJ – L’HOMME QUI GRIMPE À L’ENVERS. DES IMAGES D’ESCALADE À COUPER LE SOUFFLE

Drapeau, lolotte, pincette, grenouille? Soyez réaliste et testez la technique de Monkey Man!
Surnommé “l’homme-araignée indien” ou “le roi des singes”, son défi est d’être reconnu un jour comme le meilleur grimpeur au monde.

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INTERVIEW D’ALAIN ROBERT, LE VRAI SPIDERMAN MADE IN FRANCE

_fullC’est officiel, j’ai les mains moites.

Pourquoi ? Le trac ? Ce n’est pourtant pas la première fois que je m’offre ce genre d’exercice.

Bon, sac à magnésie à la ceinture ; je me tartine correctement.
Ok, j’inspire, j’expire et je tiens bien fermement mon petit cahier et mon stylo : « Interview d’Alain Robert » (et non ce n’est pas le nom de ma dernière ouverture cotée 8A.)

Alain, bonjour, tout d’abord un immense merci d’accorder ton temps à Nospot. Si tu es d’accord, je te propose que l’on retrace ensemble ta vie de grimpeur et d’ainsi permettre à nos lecteurs de découvrir l’homme derrière l’araignée. Ok pour toi ?


Bin j’ai pas le choix ? Tu veux un café ?


Oui, noir avec un sucre s’il te plait. Si je me souviens bien, tu as commencé à grimper sur tout ce qui était grimpable lorsque enfant tu vivais à Valence. Tu t’es d’abord attaqué à des arbres avec du matériel de spéléo emprunté au père d’un de tes amis d’enfance. Puis, tu es passé aux falaises dans le Vercors et tu t’es mis au solo lorsque ton ami d’adolescence Pierre, qui était ton binôme de cordée, a dû stopper la grimpe à cause de sa formation de gendarme. Quel a été ta première voie en solo et quels souvenirs en gardes-tu ?


Oui mes débuts ça été dans le Vercors et puis l’Ardèche car c’était ce qu’il y avait de plus proche de chez moi. Mais ce que tu dis n’est pas tout à fait juste.

En fait, j’ai fait mes premiers solos à 13 ans.

A l’époque pour nous, la question ne se posait même pas. Pierre partait en tête et je suivais ou l’inverse. On était inspiré par Walter Bonatti et Reinhold Messner.



L’escalade était pour nous quelque chose d’exigeant, qui se devait d’être potentiellement dangereux et engagé. Le solo c’était juste une évidence, rien à voir avec la vision de la grimpe actuelle.

jeudi 26 juillet 2012

UN BLOQUEUR BELGE DE TALENT: OLIVIER MIGNON

Bloqueur belge de talent, Olivier Mignon, nous parle longuement de l’escalade et de son plaisir pour le bloc. Une interview pleine de bonne humeur, d’encouragement et de joie de vivre ;-)

Bonjour Olivier, Merci de consacrer cette interview à Nospot. Alors peux-tu te présenter ?


Salut, je ne sais pas trop quoi dire… J’ai 20 ans, ça fait 9 ans que je grimpe. Je vis à Jambes (Namur en Belgique). J’ai d’abord commencé à faire des voies, je dirais pendant 7ans et je me suis concentré totalement là-dessus (faire des compétitions, de la conti,etc.).

Maintenant, pas que je me suis pas lassé mais je préfère juste le bloc, en extérieur. Donc faire des voies pour ne pas aller en falaise n’a aucun intérêt. Par contre faire du bloc pour avoir la forme et pour aller en faire dehors ca me botte carrément !

Les voies représentent un gros investissement, tant au niveau du temps que de la motivation. Une semaine sans faire de voies et.. tu vois vite ton niveau s’en aller ! Il faut vraiment être constant et assidu sinon tu ne peux pas être fort contrairement au bloc. Là tu peux arrêter un mois et ne pas perdre ton niveau pour autant !

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C’ÉTAIT COMMENT VOTRE PREMIÈRE FOIS?

Vous aussi vous avez eu peur ? Vous aussi vous avez aimé ? Vous aussi vous aimeriez aider votre ami(e) à progresser ? Nospot s’est tourné vers deux débutants afin qu’ils nous parlent de leurs joies et appréhensions dans leur découverte de l’escalade. Béatrice, la québécoise et Olivier, le belge nous livrent leur histoire d’amour toute récente avec le monde de la grimpe.

Bonjour à vous deux! Alors, est-ce que vous pourriez commencer par vous présenter?


OLIVIER : Salut, je m'appelle Olivier, belge, j'ai 21 ans. Je suis pour l'instant étudiant en logopédie à Bruxelles. Pour me détendre, un petit peu de sport (voire plus) me fait du bien mais en escalade comme dans certains autres sports, la dimension sociale voire une peu « familiale » que j'aime bien  est présente.

BEATRICE : Femme de 23 ans, québécoise, musicienne, étudiante à la Master en hautbois sur Berlin.

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ESCALADE ET VÉLO : UNE COMBINAISON AUDACIEUSE !

couvertureVV2_TPT_thumbEncore peu connu et peu pratiqué, le vélo-escalade ou la cyclo-grimpe offre une combinaison idéale aux sportifs en quête de nature et sensation. Du point de vue de l’entrainement, cela apporte un complément idéal au développement corporel du sportif puisque c’est une pratique « cardio » agrémentée d’une pratique « force ».

Aujourd’hui, Nospot.org interroge Stéphane Desgain, un cyclo-grimpeur confirmé. Il compte à son actif de nombreuses ouvertures de voies en salle, appréciées pour leur dynamisme et leur placement, ainsi que de nombreuses réalisations en falaise.

Coté cyclo, vous avez peut être lu un article qui lui était consacré dans un numéro spécial de Expemag consacré au cyclo randonnée ; ironie, sourire et énergie… vous allez mieux comprendre en lisant ce qui suit ;-)

Bonjour Stéphane, merci de consacrer ton temps à cette interview. Peux-tu te présenter brièvement ?


T’es de la police ? Je me demande bien pourquoi je t’ai dit oui à cette demande d’interview… l’égo sans doute. Je me suis vite désinscrit de « face debouc » dans lequel je m’étais inscrit par erreur alors pourquoi étaler une partie de ma vie ici? Ha oui pour tenter de donner envie à d’autre de partir grimper en vélo…

Quand as-tu commencé l’escalade ?


Un peu après avoir commencé la spéléo. A l’époque, ça me paraissait plus accessible. On a en effet beaucoup de sales trous boueux et diaboliquement étroits qui vous donnent envie de revendre votre matos. Les montagnes sont, elles, beaucoup plus loin mais on en ressort moins sale... On a donc commencé avec un stage de spéléo à Godine il y a plus ou moins 25 ans, puis on est passé à la grimpe.

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Vélo escalade en Sardaigne

PORTRAIT : DE LA (PRESQUE) CHAMPIONNE DU MONDE DE BLOC: CHLOÉ GRAFTIAUX

Bonjour Chloé Graftiaux, merci à toi de consacrer ton temps à cette interview pour Nospot. Alors, peux-tu te présenter brièvement pour ceux qui ne connaissent pas encore l'actuelle championne du monde de bloc ?


cl1Héhé, je ne suis pas encore championne du monde de bloc ! J’aimerais bien… Je suis Belge, ça va bientôt faire 4 ans que j’habite en France, j’ai fait 3 ans sur Grenoble et maintenant, je suis sur Chambéry. J’ai passé le Be d’escalade en France, je travaille un peu avec pendant la saison d’été. J’ai le diplôme de pisteur-secouriste aussi. J’aimerais passer le Be de guide l’année prochaine et dans le futur rentrer au GMHM ou au PGHM, si un jour j’arrive à avoir la double nationalité (belge et française).
A part ça, je vis de l’escalade et des compétitions. J’ai un contrat avec la Belgique en tant que sportive de haut niveau pour faire de très bons résultats en compétitions internationales.

Comment es-tu tombée dans la soupe et à quel âge as-tu commencé à grimper ?


Et bien avant de commencer à grimper, je faisais de l’athlétisme et pas mal de compétitions à l’âge de 8-10 ans. A l’époque, je stressais au coup de fusil au départ, j’en avais la boule au ventre la veille. Du coup, j’ai eu envie de changer de sport. Ma sœur était déjà dans le milieu de l’escalade. C’est comme ça que j’ai essayé ce sport, et j’ai tout de suite accroché ! J’ai commencé à l’âge de 11 ans en salle à Bruxelles.

Tu grimpes encore avec ta sœur ?


Et non, malheureusement, je ne grimpe plus avec ma sœur, elle a quasi arrêté de grimper, elle grimpe juste l’une ou l’autre fois pour le plaisir et emmener des copains. J’essaie des fois de la convaincre de venir en falaise avec moi, mais non, elle ne prend plus autant de plaisir qu’avant. Elle est dans un autre trip maintenant : la plongée...C’est bien, elle pourra m’initier !

INTERVIEW DE ALEXANDRE BUISSE; GRIMPEUR D'IMAGE ET DE CÎMES

Nous avons le plaisir aujourd’hui de consacrer une interview à Alexandre Buisse. Sous le charme de ses photographies, l’équipe Nospot.org a voulu en savoir plus sur cet artiste-grimpeur.(Pour voir les photos présentes dans l'article en plus haute résolution, il suffit de cliquer dessus).

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Bonjour Alexandre Buisse, comment vas-tu ?


Bonjour. Ça va ma foi très bien, merci.

Peux tu te présenter brièvement ?


J'ai 25 ans et je viens de Lyon, même si j'ai pas mal bougé ces dernières années. Après la Suède et l'Angleterre, je vis actuellement au Danemark depuis deux ans. J'ai longtemps pensé que je ferais de la recherche scientifique toute ma vie - je suis en train de finir ma thèse en informatique théorique, mais depuis que j'ai découvert la photo de montagne, tout a changé. Je développe cette activité sérieusement depuis environ 2007, et j'espère pouvoir la pratiquer à temps plein dès 2011.

Peux-tu nous dire comment tu es tombé dans la soupe escalade/alpinisme & photographie ?


Dans les deux cas, ça a été assez soudain et inattendu, même s'il y a eu quelques signes avant-coureur. Depuis que je suis né, mes parents m'ont emmené à Chamonix plusieurs fois par an, et je pense qu'il ne faut pas chercher mon amour des montagnes plus loin. Mais si je randonnais un peu, c'est presque par hasard que je me suis mis à l'escalade, poussé par un ami Australien pendant un séjour Erasmus en Suède, en 2006. Je suis assez vite passé au terrain d'aventure, puis finalement à l'alpinisme en 2008.

Pour la photo, c'est aussi la faute de mes parents: ils m'ont offert un réflex numérique pour mes 20 ans, fin 2005. Mes toutes premières photos furent prises dans mes randonnées Chamoniardes, et si j'ai depuis expérimenté dans toutes sortes de domaines, j'en reviens toujours aux paysages alpins.

PORTRAIT : FLORIAN CASTAGNE, LE MONSIEUR FINESSE, OUVREUR ET MONITEUR EN SALLE !

Bonjour Florian, peux-tu te présenter brièvement?


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J’ai tout juste 23 ans (le 1er juin). Je suis bruxellois. J’ai un frère de 21 ans, Martin. J’ai terminé mes études d’éducation physique l’année passée. Je grimpe depuis mes 6 ans et je pratique le slackline depuis 4 ou 5 ans. Et je suis célibataire (rire).
 

Comment as-tu découvert l’escalade et qu’est qui t’a marqué, qui t'a donné l’envie de continuer ?


J’ai commencé à grimper sur le pan de mon oncle Jean Paul Finné. Il a habité quelques années au dernier étage de notre maison et s’était fabriqué un petit mur. Mon frère et moi nous nous amusions dessus. Puis, mes parents nous ont inscrit à des cours d’escalade. Martin en a fait 1 an ou deux et a arrêté. De mon côté, après 2 ou 3 ans, j’ai commencé les cours avec Christophe Depotter qui m’a fait progressé durant des années. C’est lui qui m’a transmis le virus, qui nous emmenaient faire nos premiers pas en falaise.

Aujourd’hui, tu travailles à temps plein dans une salle d’escalade après tes études d’éducation physique. Peux-tu nous présenter ta salle ? Depuis combien de temps y es-tu ?


La salle s’appelle Itinéraires AMO (Aide en Milieu Ouvert). C’est un service d’aide à la jeunesse situé à St Gilles à Bruxelles. La salle d’escalade est un outil que nous utilisons avec les enfants, les ados mais aussi avec certaines écoles des environs. Puis, la salle est ouverte à tous en soirée. Il y a une bonne dynamique et une chouette ambiance. J’y travaille depuis 4 mois.

PORTRAIT : JULIEN - MONSIEUR CYCLO-RANDONNÉE

Comme vous l'avez sans doute compris en lisant d'autres articles, l'équipe Nospot milite à sa façon en faveur des solutions de locomotion dont les impacts sur l'environnement sont faibles. La solution qui nous tient le plus à coeur est le vélo. Quoi de plus sympa que de partir en treck avec son vélo et son matos d'escalade attaché sur le porte bagage? Nous vous proposons donc de découvrir en quelques lignes un confrêre du web, cyclo-randonnée.fr, qui permet d'acquérir du matériel de qualité à des prix très raisonnables.

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Bonjour Julien,  tu es donc le gestionnaire et initiateur du site web cyclo-randonnée.fr. Comment est né le site ?

Bonjour Brice, pour résumer, j'ai habité en Allemagne pendant deux ans, où j'ai découvert une pratique du vélo qui n'avait pas grand chose à voir avec la France, y compris dans l'équipement, l'idée est partie de là.

Tu pratiques donc la cyclo-randonnée ? 


Oui, pour mon premier voyage à vélo, je suis justement parti d'Allemagne, j'ai traversé le nord de la France jusqu'en Bretagne, puis j'ai longé l'Atlantique, pendant trois mois, en tirant ma fille dans une remorque.

PORTRAIT : BENJAMIN ROSSIER - UN PASSIONNÉ DES PRISES

L'escalade? Une Histoire, Une Passion, Un Métier…

On en rêve parfois, voire souvent et peu ont osé franchir le pas. Pourquoi? Comment? Interview de Benjamin Rossier qui a décidé de vivre pleinement sa passion.

Quand l’escalade a t’elle pris une place importante dans ta vie ?

J’ai mis un baudrier pour la première fois à l’âge de 5 ans, grâce à mon père, au rocher des Gaillands à Chamonix (74). Par la suite, il m’a beaucoup accompagné en montagne, que ce soit en randonnée, glace et escalade. Pris de passion pour l’escalade, j’évoque très tôt le fait de vouloir en faire mon métier. Quelques années plus tard, après l’idée de devenir professeur d’histoire, de me lancer dans les métiers de l’animation et de la cuisine, je me retrouve BAPAAT, option escalade et recruté à Murmur Pantin fin 2006. C’est fin 2007 que je remets mes vieux Anasazi rose pour faire revivre une passion datant de mon enfance.

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